Marine marchande

Le métier de marin du commerce

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La mer est une voie de transport importante pour les passagers et pour les marchandises. Plus des 70% des marchandises produites et consommées dans le monde empruntent la voie maritime. 56% des importations et 40% des exportations de la France se font par mer. En moyenne, un navire de commerce touche un port français toutes les 6 minutes. Le transport maritime est un outil essentiel et incontournable du commerce national et international.

L’Activité

Le marin du commerce navigue au cabotage, national ou international, et au long cours. Au cabotage, il reste à proximité des côtes (même s’il fait le tour de la Méditerranée, ou s’il descend le long de la côte d’Afrique). Au long cours, il effectue des traversées trans-océaniques. En général, il part plusieurs mois avec un équipage de 20 à 100 hommes.

 

Transport de passagers, de marchandises, activités de recherche, exploitation offshore…à chaque activité correspond un navire différent, ce qui permet d’exercer, sur la base d’une même formation, plusieurs métiers aux rythmes et aux conditions de travail variés. Pourtant, qu’on embarque sur un paquebot ou sur un pétrolier, les principes de sécurité, de sauvegarde de la vie humaine et de protection de l’environnement exigent toujours, outre des compétences techniques, des qualité de disponibilité, de vigilance, de rigueur, mais aussi d’adaptabilité et d’esprit d’équipe, compte tenu du milieu confiné, le bord, dans lequel travaillent les marins. Un navire est une entreprises qui travaille 7 jours sur 7 dans un milieu attrayant mais aussi difficile.

La navigation, le transport des passagers ou des marchandises requièrent l’application de normes de sécurité élevées et la maîtrise de technologies de pointe en constante évolution.

L’emploi maritime

Au 1er janvier 2006, la France compte 10 000 navigants et 5 500 personnels sédentaires. L’importance économique d’un armement français permet aussi la création et le maintien d’emplois dans les secteurs para-maritimes (courtage, assurance, emplois portuaires, construction et réparation navale…). Au total, l’ensemble de la filière maritime et portuaire représentent plus de 442 000 emplois, le tourisme littoral y compris.

Le transport maritime mondial connaît depuis quelques années, une pénurie croissante d’officiers et de personnels navigants qualifiés. D’après les études réalisées, il manquera en 2010, dans le monde, 27000 officiers pour armer tous les navires en flotte.

Des conditions de travail très attractives
Sous pavillon français, les marins bénéficient de conditions de travail très attractives :

L’équipage

 

La composition de l’équipage varie selon le navire, mais on retrouve partout la même structure de base : les officiers chargés de la direction et de l’encadrement des services « pont » et « machine » : capitaine, chef mécanicien, seconds, lieutenants, et les personnels d’appui composés de matelots, électriciens, pompistes, ouvriers mécaniciens, maître d’équipage, cuisiniers… qui participent à la manœuvre, aux quarts de veille et à l’entretien des machines et du navire. La flotte
Au 1er janvier 2006, la flotte française compte 213 navires que complètent près de 150 autres exploités par des armateurs français sous pavillon tiers. Les compagnies maritimes françaises sont présentes dans tous les secteurs d’activité :
-  Transport de marchandises (pétrole, gaz, produits chimiques, conteneurs, céréales…) ;
-  Transport de passagers (car-ferries, croisières, cargos mixtes, catamarans) ;
-  Activités maritimes spécialisées (recherche océanographique , recherche sismique, avitaillement offshore, extraction de matériaux marins…) ;
-  Activités portuaires ( pilotage, remorquage…).

La formation

 

La formation au métier de marin du commerce est dispensée dans les lycées professionnels maritimes pour les fonctions d’exécution et dans les écoles de la marine marchande pour les fonctions d’encadrement et de commandement :
-  certificat d’initiation nautique (FC) ;
-  CAPM de matelot (FI) ;
-  BEPM de marin du commerce (FI) ;
-  BAC pro conduite et gestion des entreprises maritimes (FI) ;
-  permis de conduire les moteurs marins 250 kW (FC) ;
-  Brevet de mécanicien 750 kW (FC) ;
-  BEPM de mécanicien (FI) ;
-  BAC pro électromécanicien marine (FI) ;
-  brevet de capitaine 200 (FC) ;
-  brevet de chef de quart 500 (FC) ;
-  brevet de capitaine 500 (FC) ;
-  brevets d’officier de la filière professionnelle (FC) .
-  brevets d’officier de 1re classe de la marine marchande (FI) .

* (FI) : formation initiale, (FC) : formation continue

Programmes d’enseignement
-  navigation, manœuvre, stabilité du navire, météo, anglais, sécurité maritime ;
-  mathématiques, mécanique, électronique, propulsion, production et distribution électriques, hydraulique, systèmes automatisés, froid et climatisation ;
-  exploitation commerciale du navire, droit maritime et commercial…

Important : conditions d’aptitude physique

Source : MEEDDAT Mer

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